NON à l’incinérateur … NON à la CUM… Du boniment à la réalité… ou paroles, paroles… |
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L’Incinérateur à FOS : comme l’a dit M. GUERINI, Président socialiste du Conseil Général, « les sommes déjà engagées sont telles qu’il est impossible de faire marche arrière » Dont acte !
Dès lors, ayons une pensée pour ce « pôvre » René RAIMONDI, Maire lui aussi socialiste de FOS, qui vient d’être lâché par la gauche marseillaise !
Lui qui s’était fait le champion des anti-incinérateurs, utilisant la peur de ses concitoyens quant à leur santé, invoquant la protection « des petites fleurs », et allant même, jusqu’à solliciter le représentant de Dieu sur Terre !!! Est désavoué !…. Désavoué par ses « amis » socialistes marseillais, et ce au nom du pragmatisme !
Rappelons tout de même brièvement, l’utilisation politique faite par la gauche, du NON à l’incinérateur pendant la campagne des municipales ! Eux vivants, l’incinérateur « ne passerait pas » ! Les fosséens y ont cru ! Quelle déconvenue !
Surtout quand on devine, que tout ce beau monde, savait pertinemment que l’incinérateur se ferait, M. GRANIE ayant lui même signé ce projet !
La gauche étant passée maître dans l’art de jouer sur les peurs, d’exploiter les angoisses, d’utiliser les craintes ; à Martigues, nous avons eu le « NON à la CUM » ou plus précisément « Gare aux voleurs » ; Paul LOMBARD ayant basé sa campagne sur la soi-disant voracité de l’ogre marseillais ! Ogre UMP bien entendu !
Donc si l’UMP passait à FOS, il y aurait l’incinérateur de GAUDIN qui allait tuer les fosséens ; et si l’UMP passait à Martigues, les caisses de la CAOEB seraient dévalisées.
Force est de constater aujourd’hui que les fosséens auront l’incinérateur, malgré l’élection de René RAIMONDI… et les martégaux risquent de voir ressurgir la brillante idée de M. MENUCCI (maire socialiste d’arrondissements à Marseille) qui consistait à vouloir changer la loi pour incorporer notre territoire au sien
On devrait s’étonner d’ailleurs de ne pas entendre aujourd’hui la voix des Conseillers Généraux de notre territoire, Gaby CHARROUX en-tête, s’élever et se mêler à celle de M. RAIMONDI pour dénoncer ce lâchage ! Où sont les convictions et le soutien qu’ils affichaient lors de la présentation des motions qu’ils portaient ? Seront-ils seuls aussi quand il s’agira de se défendre contre la CUM ?
Mais sans doute, sont-ils davantage préoccupés de se faire tout petits, car la donne a changé !
Ce n’est plus, en effet, un Président de droite, adversaire politique identifié, qui se trouve aujourd’hui à la tête de la Communauté Urbaine de Marseille (CUM) mais un « ami » ! un socialiste, un de ceux qui quand c’était utile au plan électoral a soutenu M. RAIMONDI ! et dont on sait aujourd’hui quel virage brutal il a opéré !
Alors ne croyez pas aux bons sentiments de certains, faites plutôt confiance à celles et ceux qui ont des convictions ! |
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Service Minimum d’Accueil |
Vous trouverez ci-dessous un texte reçu sur notre messagerie électronique par un visiteur qui a souhaité réagir à un article paru dans La Provence.
Dans la Provence de vendredi 30 janvier, l’adjointe à la petite enfance nous expliquait que la municipalité n’avait pu mettre en place l’accueil des enfants, parce que l’ensemble des agents municipaux étaient en grève !
Sans blague ! vous y croyez vous ?
Curieusement, seules certaines communes de gauche, n’ont pas « réussi » à l’organiser… à croire qu’elles sont vraiment plus « … » (je vous laisse le choix de l’adjectif) que les autres !
Mais au delà de cette demi-plaisanterie, qui croit-elle tromper ?
Si la Municipalité n’a trouvé aucun agent volontaire pour assurer le service minimum, c’est tout simplement parce que le Maire a clairement indiqué, écrit, et proclamé « qu’il n’appliquerait pas la loi » ce qui par voie de conséquence nous amène à penser que les employés municipaux n’avaient pas d’autre choix que de suivre le mouvement !
Vous trouverez dans le document téléchargeable ci-dessous notre point de vue sur le sujet: |
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Les adorateurs médiatiques de la démocratie ! |
Vous trouverez ci-dessous un texte reçu sur notre messagerie électronique par un visiteur qui a souhaité rester anonyme.
Hier à Paris, sur les bancs de l’Assemblée Nationale, après 57 heures de débats jugées par eux insuffisantes pour s’exprimer, les députés socialistes et communistes, vocifèrent, dans un grand show médiatique, sur la démocratie en danger !….
A Martigues, depuis 40 ans, dans le silence et le consentement béat, les élus socialo-communistes de M. Lombard, évidemment solidaires des manifestations parisiennes de leurs députés, ni ne s’offusquent ni ne s’interrogent sur l’espace et le temps de parole réduit à sa plus simple expression réservés à leurs collègues de l’opposition. Pas plus d’ailleurs qu’ils ne s’indignent des coupures de micro, ou des interruptions brutales infligées aux élus d’opposition lors de leurs interventions jugées trop longues, déplacées ou critiques !
Aucune voix non plus ne s’élève de leurs rangs, face à « l’exclusion » pure et simple à la cérémonie des vœux, d’un élu de l’opposition, pourtant à égalité de droit, avec les leurs ! Certes il a été écrit en réponse à cette assertion qu’il n’avait seulement « pas été invité ». Nous voilà donc rassurés ! puisque les subtilités de la langue française viennent au secours de la démocratie martégale !
Se sont-ils seulement sentis « embarrassés » par les remerciements appuyés de M. Lombard, lors de ces mêmes vœux, remerciements et autres marques de reconnaissance, adressés aux seuls élus de la majorité municipale, comme si leurs collègues de l’opposition étaient à ce point quantité négligeable, qu’ils n’avaient même pas droit à la plus élémentaire des politesses !
J’espère qu’ils se sont, tout de même, sentis un peu mal à l’aise, mais aucun d’entre eux, aucun, n’a osé ni n’osera dénoncer publiquement ce déni ! Car au delà de la personne des élus « oubliés » c’est à l’ensemble des martégaux qui les ont choisi qu’il a été fait insulte ! autant qu’ il a été fait insulte à la démocratie !
A Paris la gauche gesticule et la joue « démocrates outragés », … quand à Martigues, la gauche tourne la tête, ferme les oreilles et se tait !
Singulière façon d’être démocrates !
Pour compléter cette contribution d'un internaute, vous trouverez ci-dessous des extraits de la tribune publiée par Jean-Marc Ayrault, aujourd'hui Président du Groupe Socialiste à l'Assemblée Nationale, en novembre 1998 dans le quotidien Libération quand la gauche étatit majoritaire. Il est cocasse de voir combien ses préoccupations de l'époque rejoignent celles de l'UMP aujourd'hui qui dénonce l'obstruction parlementaire des groupes de l'opposition et propose de nouvelles règles afin de revenir à un exercice raisonné de l'usage du droit d'amendement.
Ces interminables épisodes sont par ailleurs facilités par le règlement de l'Assemblée, qui permet de désorganiser les débats grâce aux motions de procédure sans limitation de temps de parole et à l'avalanche d'amendements répétitifs.
Cela s'appelle le filibuste ring. Le filibuste ring n'est pas lié à la démocratie parlementaire, il en est la maladie infantile. Il dessert la fonction législative. Le fait que certains de mes prédécesseurs se soient laissés aller à l'organiser lorsque nous étions dans l'opposition n'implique pas que je les comprenne ; encore moins que je les approuve.
Ainsi, par des techniques rustiques, l'opposition peut-elle ralentir l'adoption des textes et réussir quelques « coups » en envoyant pour quelques heures des commandos de députés mobilisés brièvement.
Ainsi, l'Assemblée nationale fonctionne mal. Et cela nourrit l'antiparlementarisme. Je comprends que les députés socialistes se lassent de voir leurs emplois du temps bouleversés par l'anticipation de ces moments d'embuscade ou par l'étirement des débats: cette situation entrave le bon exercice de leur mandat.
L'opposition ne renoncera pas, non à ses droits, mais à son harcèlement: c'est ce qu'on fait quand on n'a rien à dire.
La majorité voudra-t-elle, non diminuer la nécessaire expression de l'opposition, mais instaurer les conditions d'un fonctionnement normal et plus moderne du débat législatif ?
Et, soudain, je ne suis pas sûr de la réponse. |
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