Vous trouverez ci-dessous la tribune que nous avons publiée dans Reflets d'Avril 2009. Notre espace étant limité à 1.400 caractères, nous ne pouvons pas développer tous les aruguments exposés. Nous les détaillerons dans des articles publiés sur notre site.
Il y a un peu plus d’un an, pendant la campagne des élections municipales, à écouter la majorité communiste il n’y avait plus de doute possible. C’était sûr et certain. Cette fois-ci était la bonne : Marseille la pauvre allait manger Martigues la riche. Le seul moyen pour contrer cette mise à mort programmée était de voter communiste pour combattre la Communauté Urbaine de Marseille de Gaudin. Un an après, la CUM est passée à gauche… et la majorité communiste ne parle plus de ce projet (même si les visées de Guerini sur notre territoire sont réelles).
Comme la politique de la peur est un fonds de commerce qui rapporte, ils ont trouvé un nouvel ogre : l’Etat ! Hé oui, « en supprimant la taxe professionnelle, le Gouvernement va ruiner les collectivités locales » qu’ils nous disent. Une fois de plus, il s’agit d’une instrumentalisation de la peur. En même temps que cette annonce, le Gouvernement a clairement indiqué, sans aucune condition ou limite, que les ressources provenant de la taxe professionnelle seront entièrement compensées par l’Etat. Ainsi, un impôt imbécile (dixit Mitterand) qui handicape nos entreprises va être remplacé par une fiscalité sur les entreprises plus intelligente.
Comme dans la fable de La Fontaine, ne vous laissez pas avoir par ceux qui crient au loup avant même d’en avoir vu la queue.