Pétricoul-Maurizot-Mayor ticket local des régionales |
Les trois hommes sont sur la liste UMP du département. Une première
" Nous sommes les trois mousquetaires de la 13ecirconscription." Olivier Mayor, leader de l'opposition sur la ville, n'est pas peu fier d'annoncer, aux côtés de Philippe Maurizot et Mathias Pétricoul, leur présence sur la liste départementale de l'UMP pour les élections régionales. Pétricoul 17e, Maurizot 41e et Mayor 47e, c'est le tiercé gagnant de l'Ouest de l'étang de Berre. "Il y avait plus de 350 candidats, on est fier de faire partie des 26 hommes retenus sur les Bouches-du-Rhône, résumait Olivier Mayor, hier. C'est la reconnaissance du travail de chacun de nous dans nos villes respectives."Et Philippe Maurizot, leader de la majorité à Fos-sur-Mer d'enchaîner:"3 candidats sur 26 hommes, c'est énorme, la reconnaissance d'un potentiel."Un satisfecit accordé à Marseille par les Jean-Claude Gaudin, Bruno Gilles, Bernard Deflesselles et Renaud Muselier mais aussi "un signal très fort pour l'avenir". "Marseille prend en compte le changement sur l'Ouest de l'étang de Berre, relève Mathias Pétricoul. Ce à quoi il faut rajouter la présence de Nicolas Isnard à Salon."
Un choix historique pour la circonscription à plus d'un titre. "On est passé de 0 à 3 candidats en l'espace de cinq ans. C'est une belle chose, inespérée, poursuit le leader de la majorité sur Martigues. Et je crois que c'est la première fois que Martigues a un candidat de droite présent sur les listes pour les régionales." Et si les trois hommes de Thierry Mariani ne semblent pas être en position éligible -seul Mathias Pétricoul peut l'être en cas de victoire de la droite -, ils n'en sont pas moins très mobilisés pour la bataille des régionales (14 et 21 mars). "Notre objectif est de battre Michel Vauzelle et de porter Thierry Mariani à la présidence de la région Paca, s'enthousiasme Olivier Mayor. Sur Istres, nous mènerons une campagne de terrain comme nous l'avons fait pour les élections européennes. Avec un objectif, reproduire le résultat historique de ces élections où l'UMP est arrivé en tête sur la ville."
Et Istres sera d'ailleurs l'une des étapes de la campagne de la tête de liste départementale Bernard Deflesselles. "Le 25 février sera une journée consacrée aux villes de la 13e circonscription" , s'enorgueillit Philippe Maurizot. Outre un meeting le soir à l'Espace 233, avec tous les caciques marseillais et départementaux, le midi un repas réunira les cadres avec des chefs d'entreprises, des militants à Fos avant des visites au coeur d'entreprises à Fos, Port-de-Bouc et Martigues. Le trio joue aussi sur "la transparence. Les électeurs auront la même liste, le même programme, les mêmes personnes au 2e tour. Il n'y aura pas de cuisine interne comme chez nos adversaires, avec une bouillabaisse entre le mardi et le dimanche où l'on verra tout et son contraire sur les listes de gauche." Une clarté qui s'accompagne d'une vigilance, comme l'assure Philippe Maurizot: "Nous n'accepterons pas que l'argent public serve aux campagnes. Les électeurs auront à travers nous un espoir, quelque chose sur quoi miser avec une synergie entre trois candidats qui relaieront les dossiers de nos villes auprès de la Région si la droite l'emporte."
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ADSL aux Laurons |
Vous vous souvenez très certainement du dossier de l’ADSL aux Laurons. Pour mémoire, c’est tout un quartier de Martigues qui n’a pas accès à cette technologie car la Mairie refusait de financier les travaux nécessaires. D’après les explications qui avaient été données aux habitants : trop chers !
Je m’étais engagée pour ce quartier car l’ADSL n’est pas un gadget mais un outil quasiment indispensable aujourd’hui : recherche d’emplois, accès à l’information, formalités administratives… sans parler des économies financières réalisées.
Pour ce dossier, j’ai posé une question en conseil municipal, pris position dans Reflets, écrit à Madame le Ministre en charge des Nouvelles Technologies.
Et finalement, bonne nouvelle : la mairie a changé d’avis et accepte de financer les travaux. Je suis réellement heureux pour les habitants de ce quartier.
Je regrette simplement que la majorité municipale ne fonctionne que sur un seul mode : l’épreuve de force. Il est incompréhensible d’attendre que l’opposition monte un créneau pour raviser son jugement. |
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Article La Provence 11 janvier 2010 |
Deflesselles, un soutien de poids pour Mathias Petricoul.
Le député aubagnais a lancé la campagne pour les régionales à Martigues
S'il fallait, aux militants de l'UMP, quelqu'un capable de galvaniser les foules, ils ont trouvé, hier, en Bernard Deflesselles, le politicien idoine. Le député aubagnais, qui mènera, aux côtés de Thierry Mariani, la liste UMP à la conquête du Conseil régional, avait en effet, répondu à l'invitation de Mathias Petricoul qui souhaitait lancer un symbole fort à ses troupes. Car 2010 sera, pour l'UMP, une année de combat. Localement, le leader de la droite martégale entend d'ailleurs "durcir le ton avec la majorité municipale". Et il l'a rappelé hier devant plus de 70 militants. "Cette majorité ne nous fait pas de cadeau, nous n'allons pas en faire nous non plus, a-t-il souligné. Nous sommes constamment pris à partie. Le maire a peur de tout: de la politique du gouvernement, des réformes, de donner la parole à son opposition… Lors des voeux dispensés vendredi au personnel communal, on se serait cru lors de la Seconde Guerre mondiale: Gaby Charroux a parlé de résistance, de lutte, il a distillé des idées fausses et tenté de faire peur. Mais ce qui fait peur, c'est son bilan. Jugez: un Plan local d'urbanisme annulé, le comblement de l'anse de Ferrières arrêté par la justice, un centre d'enfouissement technique suspendu à une décision judiciaire, le lancement de travaux faramineux pour la piscine alors qu'on aurait pu en construire une nouvelle. On n'entend plus parler du golf ni du complexe aquatique de Figuerolles. Il y a bien la passerelle entre l'Ile et Ferrières, mais elle coûtera près de 7 millions d'euros pour éviter un détour de 7 minutes. Ça fait un million la minute! Un record de gaspillage. Quant au logement, ce sont 3000 demandes qui sont en attente alors que la ville dispose de terrains. Le maire créé lui-même cette dépendance".
Une pétition
Enfin, pour conclure cette salve, Mathias Petricoul a promis de poursuivre avec force ses actions pour faire avancer le débat local. "La municipalité aime la démocratie locale. Nous allons l'aider en lançant une pétition pour la mise en place de la vidéosurveillance. La population y est favorable, elle permettra de limiter la délinquance dans le centre-ville qui en a bien besoin". A ses côtés, Bernard Deflesselles se voit "plonger quelques années en arrière". "Comme toi, j'ai commencé il y a quelques années à affronter le Parti communiste à Aubagne. Il m'a fallu cinq élections pour enfin gagner. Mais j'y suis arrivé. Le parti communiste s'est délité comme il se délitera ici aussi. D'ailleurs, Aubagne et Martigues, c'était la même physionomie, le même style de maire." Reste à savoir si Mathias Petricoul saura attendre aussi longtemps ou s'il parviendra à forcer son destin.
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