Depuis de nombreux mois Monsieur Charroux, maire de Martigues, se livre à une agitation médiatique forcenée contre les réformes de Monsieur Sarkozy. Selon lui : « La ville va perdre l’essentiel de ses recettes et la démocratie est en péril ; entrons en résistance, comme en 1940 face à l’envahisseur.»
Dans le même temps, le même Monsieur Charroux continue imperturbablement un programme d’investissement de plus de 40 millions d’euros par an. Faisant ainsi adopter par quelques 40 conseillers municipaux dévoués des idées à 5 millions d’euros pièce !! en quelques minutes et sans aucun débat. Que peut contre cela, le vote négatif des 3 élus d’opposition UMP !
Heureusement, parfois la justice s’en mêle, donne raison à quelques rares citoyens vigilants et freine ainsi « l’entreprise municipale de travaux publics ». Le PLU, l’Anse de Ferrières, la protection de la nature àSainte-Croix etc.….en sont des exemples récents. Parfois même, les citoyens votent (sanctionnent ?) après coup enn’utilisant pas un parking comme le parking Delgut.
Monsieur Charroux ne manque pas d’idées pour sa ville, « une ville pour vivre », mais ses idées sont hors de prix !
Sa dernière idée ? Il veut marcher sur l’eau. Une passerelle va relier la mairie à l’Ile, 5 millions d’euros pour éviter 500 mètres à pied !
Nombreux sont ceuxqui s’interrogent sur l’utilité d’un tel équipement, de l’impactsur la vie du port et l’esthétique de la Venise Provençale. Bien entendu, n’étant plus à un projet près, cette réalisationjustifierait alors celui d’un quai promenade allant de la mairie au Calen !
Alors nous posons la question : l’avenir de La Ville balnéaire et touristique est-il en de bonnes mains et cet avenir est-il défini en concertation avec la population ? NON ! L’action municipale est à l’opposédu discours politique et des ambitions personnelles de Monsieur Charroux.
Pourquoi la boutique du Cours n’est-elle ouverte que 3 fois 2 heures par semaine ? Pourquoi n’est-il pas possible de voir le projet de rénovation des 800 mètres d’espace urbain ? Car, soyons clairs, au final, c’est un jury de 5 élus, soigneusement désignés par le Maire, qui assumera le choix.
Trop, c’est trop ; au nom des 40% de Martégaux qui n’ont pas voté pour Monsieur Charroux, ou plutôt pour Monsieur Paul Lombard !, nous exigeons que la municipalité socialo-communiste applique à la vie locale les principes d’expression populaire qu’elle demande pour les décisions nationales.
Vous aimez votre ville, vous avez des idées ! Rejoignez Mathias Pétricoul et son Association Energie Nouvelle !
L’appel du 18 juin 1940 du Général De Gaulle constitue un événement majeur dans l’histoire de notre Pays. Que serait devenue la France, piétinée par l’ennemi, sans cet appel au sursaut national ?
Mathias Pétricoul, le groupe UMP au conseil municipal et l’association Energie Nouvelle déposeront une gerbe lors de la cérémonie qui aura lieu le 18 juin à 18 heures au monument aux morts 39/45, place du 8 mai 1945, à laquelle vous êtes cordialement invité.
Notre mouvement est le descendant d’une filiation politique née de la volonté du Général à la libération. Vous comprendrez donc toute l’importance que revêt votre présence à cette commémoration du soixante-dixième anniversaire en tant que militant.
Je vous invite donc à venir très nombreux le 18 juin entourer nos élus.
Soixante-dix ans après, cette déclaration solennelle aux Français par le Général De Gaulle le 18 juin 1940 en dit long sur la grandeur de l’homme : alors que les Français sont à genoux, terrassés par les armes, humiliés par l’adversaire, il sait les galvaniser : « L’espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non ! Rien n’est perdu » proclame-il à la radio de Londres. Et très vite il s’impose comme le représentant incontesté de la France libre, embryon de la résistance.
Mais le Général, ce n’est pas que le 18 juin 1940 : c’est aussi tous les autres moments de notre histoire récente où il a tiré notre pays de la sclérose et des épreuves.
Très tôt il manifeste son exceptionnelle capacité d’analyse à long terme, comme il saura le faire tout au long de sa vénérable carrière. Dès 1934 le Général préconise l’emploi massif des chars dans la guerre de mouvement lors de la parution de son ouvrage : « Vers l’armée de métier ». Il se heurte à l’Etat-major de l’époque, englué dans sa conception statique à base d’infanterie, héritée de la grande guerre.
On connaît la suite : En 1940 c’est le général allemand Guderian et ses panzers qui applique avec un succès foudroyant les théories du Général contre notre propre armée. En trois jours Sedan s’effondre et la porte de la France est ouverte à l’ennemi.
Cinq ans plus tard, la nation vient d’être libérée de l’occupant, mais elle n’est pas loin de la guerre civile. Le territoire est quadrillé par les « milices patriotiques » créées à la libération par le conseil national de la résistance pour le maintien de l’ordre (elles n’ont donc rien à voir avec la milice de Vichy) et dont les orientations politiques ne coïncident pas forcément avec celles du général. Elles ont les armes que détenait la résistance et leurs méthodes sont encore expéditives.
Restaurer l’unité de la nation et l’autorité de l’Etat républicain est l’objectif prioritaire. C’est ce que fera De Gaulle avec la rigueur qu’on lui connaît, un remarquable sens politique et sans la moindre effusion de sang. La tâche n’était pas facile, d’autant plus qu’il fallait en même temps composer avec nos alliés anglo-saxons redoutant l’instauration d’un pouvoir communiste en France. Cet épisode de notre histoire est trop souvent méconnu.
1958 : La France est à bout de souffle, économiquement et politiquement, ce qui fait dire au Général : « Le pouvoir n’est pas à prendre, il est à ramasser ». La IV ème république est incapable de maîtriser la question algérienne. Une fois de plus De Gaulle reprend les commandes et redresse le Pays.
Certains ont pu contester les solutions apportées au problème algérien ; il n’empêche : il remet la France sur les rails.
Il se retirera en 1969, victime d’une certaine ingratitude des hommes alors qu’il s’était tant battu pour leur pays.